En même temps, Marx, il était contre la limitation du temps de travail, contre l’interdiction du travail des enfants, contre les assurances sociales, contre les services publics, tout ça parce que selon lui le seul moyen d’améliorer la vie des gens, c’était de faire la révolution. Je suis désolé, mais on n’a jamais vu dans l’histoire que le commun sortait gagnant d’une révolution (au sens de révolution armée). Au contraire, les moments de violence sont ceux où les inégalités sont les plus importantes, entre ceux, les plus privilégiés, qui peuvent s’abstraire de la situation grâce à leurs millions et les autres qui sont obligés de subir le désordre ambiant.
Un vrai socialiste aura à cœur de maintenir et d’améliorer les protections de l’existence, pas de les faire voler en éclat au nom de je ne sais quel rêve. Tous les exemples dont Marx disait pourtant s’inspirer, de la Révolution française à la Commune de Paris, n’ont pas fait autre chose que d’essayer de fournir des sécurités dans l’existence du grand nombre.
On peut compter sur Marx pour décrire le capitalisme, pas pour dire comment en finir avec.