"La femme est un diminutif d’homme. L’être humain, complet, adéquat, a sa destinée. Je parle du physique, c’est le mâle qui, par sa virilité, atteint le plus haut degré de tension musculaire et nerveuse que comportent sa nature et sa fin, et par là, le maximum d’action dans le travail et le combat. La femme est un diminutif d’homme à qui il manque un organe pour devenir autre chose qu’un éphèbe. Partout éclate la passivité de la femme sacrifiée, pour ainsi dire, à la fonction maternelle : délicatesse de corps, tendresse de chairs, ampleur des mamelles, des hanches, du bassin, jusqu’à la conformation du cerveau. En elle-même, la femme n’a pas de raison d’être ; c’est un instrument de reproduction qu’il a plu à la nature de choisir de préférence à tout autre moyen, mais qui serait une erreur, si la femme ne devait retrouver d’une autre manière sa personnalité et sa fin. Or, quelle que soit cette fin, à quelque dignité que doive s’élever un jour la personne, la femme n’en reste pas moins, de ce premier chef de constitution physique et jusqu’à plus ample informé, inférieure à l’homme, une sorte de moyen terme entre lui et le reste du règne animal.
La preuve par les nombres La femme inférieure à l’homme en force physique, lui est inférieure au point de vue de la production. Le rapport numérique 3 : 2 indique à ce point de vue le rapport de valeur entre les sexes ; conséquemment la répartition des avantages, à moins qu’une influence d’une autre nature en modifie les termes, doit être toujours dans cette proportion, 3 : 2. Voilà ce que dit la justice qui n’est autre que la connaissance des rapports, et qui nous commande à tous, hommes et femmes, de faire à autrui comme nous voudrions qu’il nous fît lui-même, si nous étions à sa place. Qu’on ne vienne palus nous parler encore longtemps du droit du plus fort, ce n’est là qu’une misérable équivoque, à l’usage des émancipées et de leurs collaborateurs. La femme est tellement empêchée par les charges mêmes de la sexualité, qu’il ne lui reste presque aucun temps pour le travail productif : sans parler de ses ordinaires qui prennent 8 jours par mois, 96 jours par an, il faut compter pour la grossesse 9 mois, les relevailles 40 jours, l’allaitement 12 à 15 mois ; en tout, 7 ans pour un seul accouchement ; supposant 4 naissances à 2 années d’intervalle, c’est 12 ans qu’emporte à la femme la maternité. La femme par sa faiblesse organique et la position intéressante où elle ne manquera pas de tomber, pour peu que l’homme s’y prête, est fatalement et juridiquement exclue de toute direction politique, administrative, doctrinale, industrielle" http://www.matierevolution.fr/spip.php?article239
Réincarnés en 2012, des individus aussi sains que Proudhon jugeraient le national-socialisme comme un régime mou, le Front National comme un parti qui porte la culotte, des individus comme Mélenchon comme des castrats et les gauchistes actuels comme des sous-castrats.
Le drame des gauchistes actuels est qu’ils ne se rendent pas compte que la quasi totalité des représentants de la gauche historique communarde étaient antisémites, et - par conséquent - anti-gynécocratiques.
Le drame des gauchistes actuels est qu’ils ne connaissent pas leurs propres classiques.