vu son parcours aussi chaotique qu’une balle de ping-pong sur de la mosaïque vénitienne (c’est le style Ariane ça
) je préfère mettre son cursus en lien .
On peut constater qu’il eut peu de chance de rencontrer Soral . Par contre, c’était un grand pote de Julien Dray, qui est quand même un référence pour certains(es) mais qui chez moi, la simple évocation de son nom déclenche les symptômes d’une gastroenterite saisonnière accompagnés d’un mouvement oculaire convulsif vers mon poignet, afin de vérifier que ma montre s’y trouve toujours.
Bref, un type qui s’acoquine avec l’honnête Juju, mais qui se dit à la gauche de la gauche, provoque inexorablement chez moi un sentiment de doute, voire de méfiance. Je ne parlerai pas du problème du BETAR, car je n’aime pas tirer sur les ambulances.