Vous
décrivez bien l’indescriptible. Pitoyables et derniers sursauts du
candidat dèjà sorti. Instants x, véritable "pornographie
politique’’, où le « vrai visage », et la bassesse du
« personnage » atteint enfin le caniveau, d’où il ne se
relèvera pas. « Citation » extraite d’un article de rue
89 :
Et
le « casse-toi pauvre con » du Salon de l’agriculture,
alors ? Cette fois-ci, c’est un mea culpa complet qu’a offert
Nicolas Sarkozy... même si le naturel semble être revenu au
milieu de l’explication, NS dans le texte :
« Un
monsieur très agressif que je ne connaissais pas, qui m’a dit “Tu
me salis”, deux fois, et puis dans un français châtié,
“Touche-moi pas”. Je n’avais d’ailleurs pas l’intention de le
toucher, son physique n’était pas tellement agréable que j’avais
l’intention d’aller au contact [sic]. »*
*
vous apprécierez au passage le langage ’’châtié’’ du résident de
l’élysée.