Le seul sérieux problème c’est quand même la source : le Fatah n’est pas vraiment amoureux de Damas, le Hamas vient ouvertement de lâcher Bachar, reste donc le FPLP, autrement dit le porte-parole direct d’un régime dont les soucis de vérité sont éblouissants, surtout en ce moment...
De plus sécuriser une sortie de Homs encerclée avec juste treize soldats, c’est encore jouer aux playmobil. Et puis sécuriser quoi ? Car quelques menus milliers de mètres séparent cette ville de la frontière libanaise. Et si ce n’est pas sécuriser, que feraient des officiers français dans ce marécage ? Irrecevable, et maladroit, mais qui sait...