Non seulement nous ne les avons pas parqués dans des réserves, mais nous les avons fait profiter des progrès de la médecine. Avant nous, le pays était rongé de paludisme, et, épisodiquement, de peste.
En nombre, la population algérienne a cru de façon exponentielle pendant la colonisation.
Et il parait qu’on est coupable de génocide à leur égard !