CONNARD est pourtant le premier mot qui vient à l’esprit lorsqu’un débile se plaint que les ingénieurs français soient partis le jour de la « glorieuse »
indépendance, faisant l’impasse sur l’exode forcé provoqué par les exactions des fellouzes. LA VALISE OU LE CERCUEIL vous en avez peut être entendu parler ? S’ il n’y avait pas eu les massacres qui ont suivi l’indépendance, le manque ne se serait pas fait sentir. CONNARD dit l’imbécile heureux.