Alois, je demande à la Grande-Bretagne une repentance pour le « grand dérangement » de mes frères acadiens, pour l’ignoble massacre de nos marins à MERS-EL-KEBIR, pour l’extermination des aborigènes et aussi en mémoire des coolies birmans enfermés derrière les grilles du port de Rangoon lors du bombardement japonais de 1945.