Les deux propositions de Villepinte resteront un évènement historique :
Sarko prend acte du fait qu’une large
majorité de français sont opposés au modèle capitaliste libéral,
à la « concurence libre et non faussée » que les
technocrates de Bruxelles essaient d’imposer au continent. Ce
sentiment est tellement fort que c’est un moyen facile pour gagner
des voix.
Le problème, c’est que durant les cinq
dernières années, le petit Nicolas a été le larbin de Merkel, le
supplétif de José Manuel Barroso et que nous n’allons pas lui
demander de diriger les nouvelles orientations que nous souhaitons
voir mises en oeuvre...