ça me révolte autant que vous que des gens se suicident, d’autant plus si il s’agit de jeunes adolescents mais doit-on parler de phénomène social, d’archétype de l’individualisme qui heurtât les sociologues au milieu du siècle dernier... et que faites-vous pour modifier cela ? mettez-vous l’humain d’abord ou préférez-vous servir des politiques de droite sociales-libérales qui , en dehors du travail, de la famille et d ela culture n’ont pas vraiment de réponses...
parler de la solitude des jeunes adolescents pour un adulte est presque comparable à une étude de marché pour recherche de débouchées pour travailleurs sociaux
quand un adulte ose dire qu’un jeune est dans la solitude c’est qu’il ne voit pas l’échec du système
la solitude n’est pas une maladie c’est une protection avant de devenir une carapace