L’inculture et la vulgarité revendiqués resteront comme deux piliers significatifs de la Sarkozie. C’est d’autant plus grave que je crois que c’est étalé pour « faire peuple », ce qui en dirait long sur l’image que ces gens là se font de nous.
Une Nadine Morano, par exemple, n’est que le dernier avatar d’une longue liste, où les inscrits se sont toujours bousculés pour en faire plus, afin de complaire au Guide.
Pour Florange, comme à Bayonne, à qui les sidérurgistes ont-ils eu à faire ? Au candidat ou au président ? Dans un premier temps, c’était le candidat et, devant l’accueil, c’est redevenu le président, puisqu’il les a invité l’Elysée pour plus tard, en les laissant grenader par les CRS. C’est très pratique à priori, mais ça va se retourner contre lui.
Aussi, il suffit d’aller jeter un oeil sur le courrier des lecteurs d’un journal aussi gauchiste que le Figaro, par exemple, pour voir qu’une certaine droite républicaine n’en peut plus de cette vulgarité bling-bling qui foule ses valeurs au pied. Ca se retrouvera, plus ou moins, dans les urnes...