Le « repli nationaliste » me gène car il est malhonnête, il instille dans les esprits l’idée de retour dans sa tanière, ou de capitulation militaire, accompagné d’une idéologie réactionnaire contre les envahisseurs... il reprend à ce compte toute la rhétorique européiste actuelle, c’est d’ailleurs Mitterand qui l’avait sortie en premier dans sa campagne face à de Gaulle.
Quand j’entends Asselineau parler de l’étranger, des différentes cultures du monde, de renouer avec la francophonie... je ne vois que raison, diplomatie, ouverture d’esprit.