Mais voyons, on le sait bien qu’il n’y a de « vrai rebelle » qu’Asselineau. Ou Cheminade. Ou Chouard. Ou Soral. Ou...
Assez de ces petits clercs qui se disputent le prix de la rebellitude ! Assez de ces dénonciations de « complices du système » à toutes les sauces ! Assez !
Une fois pour toutes : ce sont les idées et les moyens de les mettre en œuvre qui seules permettent à chacun d’estimer quel courant de pensée (et non quel gourou de service) entend mettre en œuvre une réforme radicale du système en place. Certains ont une pertinence et une cohérence, d’autres non, et chacun juge à l’aune de ses propres prémisses et préférences ce qu’il estime être le mieux à même de régler la situation déplorable dans laquelle notre patrie est plongée.
Mais par pitié, réservez vos concours de bites pour savoir qui est le « vrai antisystème » de service à d’autres.