Ne vous vient-il pas à l’esprit que, avec l’ouverture des frontières sans restriction à des produits au coût de revient 50 fois inférieur que ce qui est possible en France, c’est non seulement les cotisations sociales qu’il faudra baisser, mais les salaires eux-mêmes ?
Bref, la gauche a beau accuser le capitalisme, selon ses formes usuelles de langages, mais elle ne percute pas que la solution est dans un recours au protectionnisme...