L’avenir le dira.
J’ai tendance à penser que les intentions de vote pour Mélenchon sont solides, comme l’est l’argumentaire de sa campagne (la méthode de l’éducation populaire fabrique de la consistance, de la robustesse). Il y a un phénomène de stratification.
A l’inverse, la campagne du PS (et de l’UMP du reste) est floue, les propositions sont évanescentes, et les intentions de vote sont à l’image de cette campagne. Le seul facteur réellement solide était le rejet de Sarkozy par le vote utile.
Mais encore une fois, rendez-vous dans quelques semaines pour en reparler.