Avec les zélotes de la religion immigrationniste que sont ou étaient les quatre derniers présidents de la cinquième république, les extra-Européens sont entrés en France par millions, mais « en douce », 200 000 par 200 000 annuellement, dans le dos du « bon » Français de souche sarkhöllandiste - pour s’en tenir aux « légaux ». L’occupant a mis un silencieux à son arme : l’immigration extra-européenne.
Arrive l’immigré Mélenchon, qui, lui, joue - presque - carte sur table, en faisant miroiter au tiers-monde une immigration massive, définitive et juteuse en France, dans ce qu’il peut bien rester de la France. Bref, une partouze universelle et chamarée subventionnée par le FMI sur le sol français.
Or, d’un point de vue français, mieux vaut un sectateur de l’immigrationniste qui joue carte sur table que dix sectateurs de la religion mondialiste qui passent leur temps à dire qu’ils entendent réduire l’immigration extra-européenne, tout en faisant entrer en France autant d’immigrés extra-européens que possible - en douce - dans le dos.
Si, une fois élu, Mélenchon faisait ce qu’il hurle franc-maçonniquement et éructe vétéro-testamentairement avec une hystérie sans pareil, on aurait donc un déferlement de tous les « malheureux » du tiers-monde dans une France déjà tiers-mondisée. Il y aurait alors un choc en retour devant la menace, déjà très présente, de la fin de la civilisation européenne - de la fin tout court de la civilisation.
Mais les cinq pour cent de mélenchonistes « durs » - les bolcheviques devenus bobos - la progéniture des Levantins qui ont tenté d’exterminer le peuple russe entre 1917 et 1950 - le savent : une fois élu, Mélénchon, comme ses prédécesseurs, préfèrera en faire rentrer 200 000 par an en France - en douce - dans le dos - plutôt que de risquer un choc en retour en organisant l’invasion, le déferlement, le déchaînement, dont hystériquement il rêve.