juste une petite remarque sur l’éducation « des jeunes »
il y à à peine deux générations, on pensait que ce qui éduquait ce qui faisait grandir, c’était « d’en baver » : les épreuves, les difficultés surmontées, les problèmes à résoudre les frustrations qui « endurcissent » le caractère et la volonté j’appelle çà une éducation plutôt masculine
aujourd’hui les grandes questions que se posent psy, éducateurs parents enseignants consistent dans une grande majorité de cas, à trouver des moyens d’échapper à la contrainte, de fuir les frustrations, de soulager le mal aise ou le mal être, d’évacuer les difficultés quand il ne s’agit pas tout simplement de les nier.
je ne prône pas forcément le retour à l’éducation militaire, paternaliste et parfois humiliante d’avant 68
mais de réfléchir à ce virage à 180 °, ce t^te à queue idéologique et philosophique dans la manière d’éduquer qui a à voir avec la féminisation de la société selon moi