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ffi 1er avril 2012 11:53
ffi

Certes, mais dans le contexte de la société française, la division religieuse devient franchement problématique. Comment certains musulmans peuvent-ils vivre en harmonie avec des gens considérés « impurs » ? N’y a-t-il pas là une petite graine de mépris du voisinage qui expliquerait les faits de délinquance, de dégradation, de viols collectifs, ou autres agressions gratuites ?
 
La Bible doit être lue selon l’autorité apostolique (issue des apôtres, les frères de Jésus), sinon on peut lui faire dire n’importe quoi (c’est bien le problème des protestants)... La parabole du bon samaritain exprime bien qui est le prochain, la bonne « race » : c’est celui qui a bon coeur. Et puis ce n’est pas aux hommes de choisir qui doit aller en enfer, c’est à Dieu, et à Dieu seul : nous n’avons pas les critères de décisions nécessaires. L’homme n’a pas à se substituer à Dieu, ce serait d’un orgueil inouï !

Quant à l’égalité... Déjà, cela ne s’applique que devant la loi. Mais le concept d’égalité est plutôt adapté aux quantités qu’aux personnes, qui ne sont pas des nombres. A la limite, ça s’applique aux conditions. Or il est clair que personne n’est d’égale condition, ne serait-ce que parce qu’une société organisée implique différents métiers, ce qui donc implique une diversité des conditions.

L’évangile recèle une parabole célèbre pour réguler cette diversité de conditions. Aux apôtres qui se demandent comment savoir qui est le plus grand, Jésus répond :
« Que le plus grand soit comme le plus petit, que celui qui commande soit comme celui qui sert. »

Celui de plus grande condition se doit donc d’avoir plus de devoirs que ceux de petites conditions. La plus grande condition se doit d’être donnée à celui qui a le plus d’humilité, à celui qui est le plus à l’écoute d’autrui, à celui qui est le plus au service d’autrui, c’est-à-dire le plus vertueux. En revanche, le plus vicieux, celui-là, il ne doit pas commander. La règle générale est donc que le plus fort doit assister le plus faible.

Cela reste vrai d’ailleurs dans le rapport entre homme et femme, en-dehors du couple. L’homme ayant une meilleure condition physique a plus de devoir que la femme. L’homme, dans les rapports journaliers, doit donc la galanterie et la courtoisie aux femmes. Il est inéquitable, lâche et petit que les hommes profitent de leur force pour violenter les femmes.



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