C’est aussi le fait que cela n’a pas beaucoup de sens d’agonir de mépris, comme cela se fait avec une liberté déconcertante, les déclarations d’amour d’une personne envers un semblable d’apparence présentable. S’en moquer gentiment pourquoi pas.
J’ai bien remarqué, mais oui, que la vie en société relègue bien souvent la loi de la jungle au rang d’émouvante comptine, et que le champ politique ressemble parfois aux charniers de l’histoire en construction perpétuelle. Ah, la fabrique des illusions, quel magnifique chantier...
Bref, lorsque l’on dit « si Dieu existe, j’espère qu’il a une bonne excuse », la perspective d’une telle rémission pour l’humain, qui l’est trop rarement, semble bien moins fondée.