sur une période d’un mois et permettrait, selon Philippot, de « remettre les jeunes dans le droit chemin. Cela permettait de remettre un peu de plomb dans la tête de certains ». Tout ça sur un mois ? Avec quelle baguette magique ? Ce n’est pas sérieux.
Je me demande si l’auteur à eu l’occasion de faire un service militaire et, si oui, dans quelles conditions. Pour l’avoir fait, je peux témoigner des hautes valeurs pédagogiques que l’encadrement dégageait...
A côté de ça, je ne serais pas hostile à une sorte de service citoyen qui ferait toucher du doigt aux jeunes certaines réalités ( les hôpitaux, entre autre). Mais cette version militaire relève plutôt du « Yaka, faut qu’on » punitif. C’est une incantation, pas un projet.