rahhhh, ça fait du bien !
A cette époque on polluait quand même beaucoup par ignorance. A la fois l’ignorance de l’existence et du risque de certaines pollutions, celle de leurs conséquences potentielles, et celle d’une meilleure solution. Et on avait par contre comme l’article le décrit si bien la volonté de ne pas céder au gaspillage par confort. Ce qui avait pour corollaire fréquent de limiter la pollution.