Ecrire les faits n’est pas un chemin de promenade... Je trouve ce texte, avant tout, bien doccumenté, juste et mesuré malgré les informations qui poussent à l’indignation. Au lieu de discourir sur la forme (pourtant bien emportée), pensons sur ce qui se dessine en filigranne : une bande de richards qui se croit tout permis et se complait hors des murs de la cité, de ses règles et de ses lois à usage exclusif des gueux.