Tant que le pouvoir sera un privilège, il n’y aura pas de démocratie. Le jour où le pouvoir sera une abominable corvée, on y sera déjà plus proche. Comment ? Par exemple, les élus doivent se soumettre à la télésurveillance publique jusque dans les toilettes ou la chambre à coucher. La vie privée pour les gueux, transparence totale pour les puissants. Celui qui détient le pouvoir n’aurait pas droit à la propriété privée - logé et nourri par l’Êtat, il n’en aurait pas besoin. On pourrait aussi instaurer le « jour de l’insulte », où il serait de bon ton d’insulter le président, une commission aurait sélectionné les invectives plus juteuses qui seraient publiés sur le site officiel de l’Etat. Voilà quelques propositions pour commencer.