@ gordon 71,
N’auriez-vous pas quelques arguments un peu plus rationnels ?
Ariane Walter n’est pas seule, nous sommes certainement très nombreux à avoir compris ce qui se passe : une guerre contre les salariés.
Alors quand on mange à sa faim, que l’on est propre sur soi, l’urgence est ailleurs : garder ses privilèges, tant pis si les autres crèvent de faim, de froid, de maladies, au boulot. Il ne vous vient même pas à l’ esprit qu’un jour ce serait peut-être à votre tour de vous enfoncer dans la misère. Je ne le vous souhaite pas car cela ne me ferait même pas plaisir.