J’ai sous les yeux la profession de foi de Mélenchon diffusée auprès des 45 millions d’électeurs.
C’est beau, c’est grandiose, c’est épique, et tout et tout….
Et puis, reddition sans condition à celui qui ne fut même pas capable d’assurer la direction du PS (300.000 militants à sa prise de pouvoir en 1997, 150.000 à son départ 10 années après).
D’habitude, les politiciens véreux (veuillez excuser le pléonasme) attendent d’être élu pour trahir, Mélenchon n’en a pas eu la patience…