Je me note en même temps, le zéro m’a toujours effrayé.
Dans notre XXI è siècle,
sacrifier son amour pour la gloire serait presque assimilé à du
terrorisme au pire et à de l’inhumanité au mieux.
On ne peut écarter une
dimension névrotique, voire même psychotique mais je crois que nos
ancêtres ne s’y trompaient pas d’autant qu’ils avaient inventé par
la même occasion la psychologie et la philosophie.
Oui car enfin il faut bien se résoudre à penser que nous ne sommes pas
vraiment inventif, nous adaptons au gré des modes