La satisfaction à tirer d’un éventuel
succès de Hollande, serait la condamnation définitive du socialisme
à terme.
Je suis de ceux qui pensent qu’il y va
à reculons, sachant bien à quelles difficultés il va être
confronté, alors qu’il n’en a nullement la capacité, pas davantage
que ceux qui l’entoureraient, comme ils l’ont largement démontré
par le passé.
Comme bien d’autres pays
industrialisés, la France a vécu au-dessus de ses moyens depuis
trop longtemps et la gauche est la seule à vouloir continuer de
vivre à crédit, plutôt que de s’attaquer à une dette qu’elle a
générée et qui n’a pas cessé de croître depuis 83.
A moins de considérer comme normal, et
même ambitieux, de s’aligner sur les pays sous-développés ou
ruinés, auxquels leur indigence finit par valoir l’effacement pur et
simple de leur passif (dont d’autres supportent alors le poids à
leur place).
La compassion des grands esprits de
gauche est un sentiment tellement élevé et gratifiant, qu’il est
peut-être normal qu’il conduise à vouloir être soi-même l’objet
de celle des autres.