« Attiré par le style graphique soigné, les scénarios souvent louffoques, toujours très imaginatifs (il est difficile d’imaginer ces situations dans la vrai vie) et abordant pratiquement tous les sujets de la sexualité, masturbation, inceste, viol, sm, uro, pédophilie,... pratiquement pas de tabou, si ce n’est les poils et les sexes. »
C’est d’autant plus révélateur d’un rapport au corps, à l’intime qui devrait être creusé, à mon sens, grâce à l’interdisciplinarité, car il me semble intéressant de souligner ce pseudo tabou...