Borloo avait signé un décret d’autorisation d’exploitation juste avant de quitter son fauteuil de ministre, en douce, sans rien dire à personne, et voilà que Fillon s’apprête à faire de même : voilà une constance qui en dit long sur sur l’intérêt que trouvent ces messieurs à faire croitre leurs cassettes personnelles plutôt que protéger le domaine public !
Parce que n’allez tout de même pas me dire qu’ils travaillent gratos ?
Des anciens ministres recyclés dans l’industrie ce n’est pas de la fiction...
Beurk.