La campagne est terminée, que les
Français choisissent !
Considérant la bouteille à moitié
pleine plutôt qu’à moitié vide et en tirant la conclusion qu’en
des circonstances particulièrement difficiles, Nicolas Sarkozy a
réussi en dépit de ses travers (à chacun les siens), là où bien
d’autres auraient échoué, il mérite la confiance du pays pour sa
conduite dans un futur tout aussi menaçant.
Il s’impose en la circonstance, face au
représentant dénué de l’expérience requise, d’un parti socialiste
à qui est due la situation dont la France a tant de mal à
s’extraire depuis plus de trente ans (sans que les bénéficiaires de
sa démagogie en aient ressenti les moindres bienfaits, à en juger
par des revendications qui n’ont cessé de croître, y compris sous
son pouvoir). Et que cet échec soit partagé avec la droite passée,
qui a fait preuve de la même absence de courage, n’y change rien.