Vargas de Llosa fait comme si la crise argentine du début des années 2000 n’avait jamais eu lieu. Les politiques qu’il défend ont menée l’Argentine a la faillite. Les Kirchner ont ramassé un pays moribond et en on fait une nouvelle puissance économique. De son coté Chavez est arrivé au pouvoir dans un pays prospére dont le peuple vivait dans la misére. Il ne l’a pas rendu plus prospére mais moins misérable. C’est trop pour l’écrivain adepte béa du capitalisme. D’ailleurs, cette médiocrité intellectuelle a été comprise de ses concitoyens qui ne l’ont pas élu lorsqu’il s’est présenté aux elections. Il ne suffit pas de savoir raconter des histoires pour être élu.