Revenons à l’article de départ, les revendications des catholiques traditionnalistes contre l’avortement et contre le mariage des homosexuels.
Je remarque que, comme d’habitude, les religions s’occupent non pas de l’existence de Dieu, mais de sexe.
Je propose aux catholiques qui veulent lutter contre l’avortement, de faire qu’il n’ait pas lieu d’être en châtrant tous les hommes après avoir recueilli leur semence. De cette façon, les femmes qui voudront concevoir un enfant ne pourront le faire que de façon parfaitement volontaire et un peu compliquée, en recourant à la fécondation médicalement assistée avec les réserves de sperme ainsi constituées. Après s’être donné tant de mal sans aucun plaisir, elles n’auront absolument aucune envie d’avorter, le problème est résolu.
Comme dans plusieurs romans de science-fiction décrivant des pratiques d’eugénisme sévère.
Considérant d’autre part que le mariage est une institution archaïque, bourgeoise et réactionnaire, déjà vilipendée par Engels dans L’origine de la famille, et dont toute ma génération a cherché à se débarrasser pour faire reconnaître la dignité de l’union libre, je ne comprends pas comment des individus y aspirent.
Personne n’a jamais empêché quiconque de cohabiter, on n’a pas mis de caméras dans les lits pour espionner ce que les gens y font. La question du mariage de X ou de Y est ridicule.
Limiter le débat et l’action politique à ça ? la seule occupation où les eurocrates laissent une petite marge d’action au nouvel élu. Bravo pour la lucidité, les gars.
Coucouche panier.