@L’auteur
L’Argentine et l’Islande ont bouffé de la soupe à la grimace !
La différence entre ces pays et la Grèce, c’est que les premiers ont des produits d’exportation : produits agricoles, pêche et aluminium, une dévaluation appauvri le peuple, réduit mécaniquement les importations, soulage les industries exportatrices, in fine, le système repart après la purge.
Sauf que la Grèce n’a plus d’industrie d’exportation, le seul secteur exportateur, la marine marchande, étant depuis longtemps laminé par la concurrence internationale !
Le train de vie du pays a été artificiellement entretenue par emprunt, la purge susceptible de faire repartir le pays, s’apparenterait plutôt à la diarrhée sanglante du choléra !
Bref, si on ne prête pas à la Grèce encore plus, il n’y a d’autres solution que la faillite.
Sauf que la faillite d’un état, c’est le licenciement massif des fonctionnaires que l’on ne peut plus payer, plus de versement des pensions de retraite, la fin des obligations régaliennes, police justice armée, etc.
Les grecs sont accrochés à l’Euro comme un pendu à sa corde !