Il y a déjà un problème d’efficacité comparée : les solutions FMI/BCE/UE n’ont amené
aucune capacité des grecs à mieux tenir leurs engagements ; alors que
l’Irlande a même commencé à rembourser des dettes jusque-là considérées
comme insolvables. L’effort exigé n’a juste pas de sens...
Il y a ensuite une question d’opportunité : Rester dans l’€ et refuser l’austérité, c’est jouer à Michel Müller : « Fallait pas l’inviter ». Mais cette hypothèse, que l’on peut juger immorale, révèle que les prêteurs sont en fait ceux qui ont tout à perdre:ils sont en position de faiblesse pour négocier, accros à une bulle de fausse monnaie et de créances mortes.