Je viens de tomber là dessus (très vite fait), et j’étais pas loin de cette interprétation :
Annick de Souzenelle l’écrit avec force : Dieu en nous, YHWH,
est l’épée, et l’épée se cache derrière le bouclier, derrière l’adversaire que
représente Béhémot ou le Liwiathan. Le Christ n’est pas venu apporter la paix
mais l’Epée. Non l’épée extérieure qui fait couler le sang lorsque l’homme
n’est pas en mesure de vaincre ses peurs source de toute violence, mais l’épée
intérieure, principe incréé en l’homme qui relie Dieu à notre humanité jusque
dans notre chair, pointe la plus fine de notre corps.
Tiré de :
http://www.pagesorthodoxes.net/pages-choisies/arjakovsky-desouzenelle.htm
D’autres part, on trouve une symbolique intéressante dans la quête du Graal (épée, lance qui saigne, etc). Mais je n’ai plus cela en tête, bien qu’ayant lu Chrétien de Troye et des interprétations dans le passé.