Vous êtes le premier à avoir précisé qu’il était inutile de parler du bizutage sous prétexte que sa pratique était interdite. La prochaine fois que je ferai de l’ironie, j’écrirai en italique, rien que pour vous.
Sinon, je vous rejoins sur un point, tous les bizutages ne sont pas à mettre dans le même sac. Même si je déplore ces pratiques en général, il y a des degrés qu’il convient de respecter lorsqu’on en parle.
Malgré ça, il serait intéressant de demander aux premiers intéressés comment ils vivent ces situations, avant et après leur initiation, et quel en est d’après eux le fondement. L’idée de « justifier » leur future position sociale ne me semble d’ailleurs pas totalement hors de propos dans ce cas aussi.