Pauvre Ariane,
Ces courageux compatriotes fuient le navire et condamnent votre enthousiasme.
Par pitié ils vous adressent, la larme à l’oeil, leur compassion et leur conseil empressé avec commisération..
C’est touchant comme il vous tournent le dos et vous accusent de nuire à l’avenir de celui que vous défendez bec et ongles. Ils vous menacent de manière á peine voilée d’être la risée générale. les ingrats qui se régalaient de vos envolées.
Voilà des soutiens bien peu fiables !
Un vrai parterre de limaces !
Ils ne comprennent rien à la constance et la pureté. Ils sont inconséquents.
Méprisez ! Méprisez !