Merci Rosemar,
J’ai essuyé une larme... Pour mon père, pour ma mère, j’ai eu les mêmes angoisses, les mêmes regrets, la même immense peine...
Maintenant, à 67 ans, me penchant sur ma jeunesse, je regrette encore parfois les réticences, les révoltes (si minimes pourtant) que j’ai pu avoir envers eux.
Mais je les ai aimés profondément. Et je suis sûre qu’ils en étaient persuadés.
Maintenant, pour leur faire honneur, je vis dans leur maison, et de préférence comme ils y ont vécu.
Cordialement.