rosemar
c’est autre chose mais pas tant que çà
à la mort de mon père en faisant retour sur le bout de chemin que j’avais fait avec cet être silencieux et que je ne connaissais pas finalement, j’ai pris conscience que je portai une petite parcelle de lui même, ben oui la petite cellule c’est bien un morceau de lui qui vit en moi
cela m’ a réjoui, et je me dis souvent que je n’ai jamais autant communiqué avec lui, que depuis ce jour où il s’est endormi dans mes bras.