" Cabanel, ma sœur Cabanel, ne
vois-tu rien venir de Fukushima ? "
Et la sœur Cabanel, lui
répondait :
"Je ne vois rien que la dette qui poudroie,
et la crise qui verdoie. "
Cependant, le lobby
nucléaire, tenant un grand coutelas à sa main, criait de toute sa
force à sa femme :
" Descends vite ou je monterai
là-haut., ça fait plus d’un an déjà.«
»Encore un moment, s’il vous plaît ",
lui répondait sa femme.
Et aussitôt elle criait tout bas :
« Cabanel, ma sœur Cabanel, ne vois-tu rien venir de Fukushima ? »