bjr selena
Les entreprises allemandes, grandes corruptrices de politiciens grecs (scandales Siemens ou Daimler), les banques de Wall Street qui indiquèrent au gouvernement grec comment maquiller efficacement les comptes, les institutions européennes enfin qui jouèrent la carte du déni, négligeant la crise argentine, pour obtenir une zone euro la plus vaste possible afin de contrer le dollar voici un extraithttp://diaspora-grecque.com/modules/altern8news/article.php?storyid=3122