« Durant les 24 premières heures de son mandat, François Hollande a connu l’averse sur les Champs Élysées, la grêle sur le perron du Palais, la foudre sur l’avion présidentiel et le tête-à-tête avec la mère Merkel. Les présages sont là, au grand complet : bienvenue dans la tempête.
Pour bien démarrer : il nomme un premier ministre déjà condamné (« République irréprochable »), il affrète deux avions le soir de sa victoire (« Président du train »), il maintient des candidats contre Mélenchon et Bayrou et évite soigneusement d’être élégant vis-à-vis de son prédécesseur (« Rassemblement et apaisement »).
Le changement, c’était maintenant. Avant que le coq tricolore n’ait le temps de chanter à nouveau debout dans sa fange, le président normal s’était renié trois fois ».
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