Je trouve que Charlotte Pudlowski est restée gentille avec ces salopes d’un nouveau genre.
J’avais déjà vu un documentaire sur ces « pauvres » dames des pays occidentaux qui allaient chercher en Amérique du Sud un beau gars bien pauvre, au chômage depuis Mathusalem, pour se le farcir comme on choisit un big mac.
A l’époque, j’ai joui carrément de voir que ces jeunes jouaient le jeu et brisaient à la fin les coeurs de ces pétasses racistes.
Lisez l’article de Slate : on y voit des vieilles grognasses aller en Afrique trouver ce qu’elles ne pourront pas avoir chez elles ; PARCE QU’ELLES PENSENT TOUT SIMPLEMENT QUE CES AFRICAINS, ÇA BAISE N’IMPORTE QUI ET N’IMPORTE QUOI.
Parce que, justement, en occident, c’est la tyrannie du corps mince et jeune.
Les « bougnoules » ne feront pas la fine bouche et puis ce sont de grands enfants comme tout le monde sait.
Je vous le dis : des grosses vieilles vicieuses qui se font arnaquer par des jeunes dégourdis. Bien fait pour elles !