« L’autre démarche pouvant contribuer à régler durablement la crise du Congo serait la mise sous contrôle internationale de ses gisements miniers, en particulier ceux des zones de conflit. »
Avec cette phrase vous montrer une évidence. L’Onu laisse (encore une fois) pourrir une situation pour justifier que les multinationales prennent le contrôle des ressources naturelles. On est même en droit de penser que la situation actuelle du congos est encouragée, en dessous de table, par les occidentaux aux dents longues.
Dans tous les cas la vie humaine n’a aucun prix quand il s’agit de gros sous.