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auguste 7 juin 2012 17:02
auguste

@ Dudule

Ne perdez pas de vue qu’il y a 15 ou 20 ans, les conventions collectives applicables dans la majorité des entreprises privées imposaient le départ en retraite à 60 ans aux ouvriers ou aux employés, sans prendre compte le nombre de trimestres validés.

Ce principe, issu du Code de la sécurité sociale, était censé mettre sur un pied d’égalité les salariés valides et les invalides, dont la pension est substituée en retraite le premier jour du mois suivant leur soixantième anniversaire.

Il m’est arrivé, en tant que formateur de formateurs (c’est un métier, pas un gag), de pénétrer dans des univers assez particuliers que sont les entreprises privées qui rendent un service public.

C’était il y a 20 ans déjà et les « retraites chapeau » étaient légion, ainsi que les disparités entre la piétaille et le personnel de Direction qui pouvait poursuivre une activité à temps plein au delà de 65 ans, sur simple avis du Conseil d’Administration.

Je suis assez d’accord avec vous sur l’externalisation des coûts résultant de l’embauche de jeunes, mais je ferais abstraction des notions de contrat de travail avantageux et de docilité.

Je leur préfère les termes de conventions collectives à attribution d’un pourcentage d’ancienneté et d’échelons automatiques conduisant au doublement du salaire de base.

Ce qui revient à dire qu’un jeune coûte à peu près 50% de moins qu’un vieux.

La suite au prochain numéro...



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