Agir vite, sans doute, encore faut-il que l’Allemagne et la France s’entendent pour proposer des avancées capables de susciter l’adhésion d’une majorité de pays de l’UE (l’unanimité étant utopique).
La Chancelière allemande a envoyé des signaux clairs les 6 et 7 juin. Sa méthode du pas à pas est la bonne et l’Europe a procédé ainsi dans le passé. Ce n’est pas la première fois que des personnalités allemandes de premier plan se prononcent pour plus d’intégration des pays européens qui en ont la volonté.
Jusqu’à présent, c’est plutôt la France qui freinait en mettant en mettant l’accent sur les mécanismes intergouvernementaux.
Nous sommes à la croisée des chemins : que fera le nouveau président français ?