Il est surprenant qu’aucune organisation ne lance de projets de reboisement pour renverser l’important taux de déforestation que le Laos a connu ces quinze dernières années.
En début d’année, je discutais avec un chef de village dans la province
de Sekong (sud du Laos) et il était plus préoccupé a vendre les grumes empilées que de replanter.
En Asie, il me semble que le présent est souvent plus important que le futur...
Mais qui s’en soucie aujourd’hui alors que le pays atteint 8% de croissance depuis de nombreuses années et que les projets urbains à Done Chane, Kounta, Kouvieng vont propulser Vientiane dans le 21ème siècle ?
Les embouteillages aux heures de pointe qui étaient inexistants il y a moins de dix ans sont des signes de prospérité, pas de développement. Il y a encore tant à faire pour que le développement soit vraiment « durable ».