Beau texte qui souligne des tendances « naturelles » à penser que en utilisant la force contre « l’extérieur » on va préserver quelque chose d’intérieur qui se nourrirait de lui-même.
Une forme d’autisme en somme.
Le parallèle me vient d’études faites sur l’observation des oiseaux -en l’occurence, les tétras - en cours de reproduction (la vie, l’avenir). Le plus séduisant pour les femelles est celui qui est au centre de la colonie, dispose du plus petit territoire, qu’il défend avec âpreté. Avec une sorte de « force intérieure »
Pas inutile en politique de faire un tour vers les fondamentaux de l’éthologie pour trouver quelques idées « utiles » et discerner les bla-bla de nos oies savantes...