messieurs les courageux critiques
il y à les résistants de la dernière heure, déjà pléthore
et puis il il y à ceux plus nombreux encore
qui arrivent longtemps après la bataille
quand on a rien à dire sur une oeuvre
on essaie de salir son auteur
gloire à Giono qui ne vous a pas connu....
et qui n’a rien manqué