Ceux qui ont voté Marion LePen sont de « pauvres fous ». Mais la folie est-elle condamnable ? NON ! Elle ne l’est pas. Je condamne avoir force et vigueur ceux qui rendent les français déraisonnables. Ceux qui tentent de transformer les français en guignols. Quel est ce vent mauvais qui souffle sur la France au point de faire perdre la lucidité aux plus rigoureux, de faire perdre la morale aux familles empruntes de bonnes conduites ? Ce n’est pas la peur du communisme, ce n’est pas non plus la xénophobie, ce n’est pas non plus les banquiers qui vident nos comptes, ce n’est pas les aristocrates qui nous gouvernent. Il y a quelque chose d’autre, quelque chose de plus pernicieux, quelque chose de plus insidieux ; c’est la peur de vivre !
Le vent qui souffle sur la France est celui de l’humeur maussade, de la fatigue, du coup de blues. Le vent qui souffle est celui de la déprime.